L'amendement actant la suppression des ZFE avait été voté fin mai 2025 par les députés lors de l'examen du projet de loi de simplification de la vie économique. La Commission Mixte Paritaire (CMP) a validé hier cet amendement. Il semble donc que les parlementaires aient entendu les protestations des Français pour qui la voiture reste un outil de liberté et de travail indispensable.
L'association 40 millions d'automobilistes, qui a participé à la fronde, souligne qu'en interdisant l'accès des centres-villes aux véhicules les plus anciens, les ZFE créaient une fracture sociale entre les citoyens. « On ne protège pas l'environnement en empêchant les gens de circuler ou de travailler », soutient Philippe Nozière, président de l'association, qui rappelle que les solutions alternatives (transports en commun, aides au remplacement) restent largement insuffisantes ou inaccessibles pour une grande partie des Français.
Mais attention, le texte n'est pas encore au bout de son parcours parlementaire. Il doit encore être soumis au vote des deux Chambres parlementaires dans les prochains jours. Il pourrait aussi être retoqué par le Conseil constitutionnel. - MF
L'amendement actant la suppression des ZFE avait été voté fin mai 2025 par les députés lors de l'examen du projet de loi de simplification de la vie économique. La Commission Mixte Paritaire (CMP) a validé hier cet amendement. Il semble donc que les parlementaires aient entendu les protestations des Français pour qui la voiture reste un outil de liberté et de travail indispensable.
L'association 40 millions d'automobilistes, qui a participé à la fronde, souligne qu'en interdisant l'accès des centres-villes aux véhicules les plus anciens, les ZFE créaient une fracture sociale entre les citoyens. « On ne protège pas l'environnement en empêchant les gens de circuler ou de travailler », soutient Philippe Nozière, président de l'association, qui rappelle que les solutions alternatives (transports en commun, aides au remplacement) restent largement insuffisantes ou inaccessibles pour une grande partie des Français.
Mais attention, le texte n'est pas encore au bout de son parcours parlementaire. Il doit encore être soumis au vote des deux Chambres parlementaires dans les prochains jours. Il pourrait aussi être retoqué par le Conseil constitutionnel. - MF