Jean-Thomas Schmitt, Président de l'Union TLF, a tenu à donner aux adhérents de son organisation (transport routier, mais aussi aérien et maritime) un autre son de cloche que celui émis par la FNTR et l'OTRE (voir 64686). « Nous avons travaillé avec le CNR pour permettre une publication bimensuelles des indices, a-t-il rappelé. Nous avons obtenu de l'État des mesures de reports de cotisations sociales et d'étalement de charges fiscales pour soulager nos entreprises face à ce choc de trésorerie ».
La proposition de l'Union TLF est de faire baisser immédiatement le prix du carburant en alignant la TICPE payée par les transporteurs français sur les pays voisins. Mais pas question de blocages : « Nous ne résoudrons les difficultés des transporteurs ni par des blocages (les mêmes que nous dénoncions encore il y a quelques semaines quand d'autres mouvements bloquaient notre activité !), ni par de nouveaux chèques que nos entreprises finiraient inévitablement par repayer par l'impôt et qui ne résoudraient aucun des maux structurels de notre secteur ».
Le président de TLF assure porter une autre vision du transport de marchandises que celle des autres organisations : « Celle de chefs d'entreprises responsables qui refusent de demander systématiquement à l'État de résoudre ses problèmes mais qui exigent fermement de l'État qu'il les libère du carcan administratif et fiscal qui les étouffe ! ». - MF
Jean-Thomas Schmitt, Président de l'Union TLF, a tenu à donner aux adhérents de son organisation (transport routier, mais aussi aérien et maritime) un autre son de cloche que celui émis par la FNTR et l'OTRE (voir
64686).
« Nous avons travaillé avec le CNR pour permettre une publication bimensuelles des indices, a-t-il rappelé. Nous avons obtenu de l'État des mesures de reports de cotisations sociales et d'étalement de charges fiscales pour soulager nos entreprises face à ce choc de trésorerie ».
La proposition de l'Union TLF est de faire baisser immédiatement le prix du carburant en alignant la TICPE payée par les transporteurs français sur les pays voisins. Mais pas question de blocages :
« Nous ne résoudrons les difficultés des transporteurs ni par des blocages (les mêmes que nous dénoncions encore il y a quelques semaines quand d'autres mouvements bloquaient notre activité !), ni par de nouveaux chèques que nos entreprises finiraient inévitablement par repayer par l'impôt et qui ne résoudraient aucun des maux structurels de notre secteur ».
Le président de TLF assure porter une autre vision du transport de marchandises que celle des autres organisations :
« Celle de chefs d'entreprises responsables qui refusent de demander systématiquement à l'État de résoudre ses problèmes mais qui exigent fermement de l'État qu'il les libère du carcan administratif et fiscal qui les étouffe ! ». - MF