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Au salon SITL, des conférences traitent ce mercredi de la sécurisation des flux en cas de cyberattaque
Jusqu'au 2 avril, à Paris Nord Villepinte dans le hall 7, les transporteurs-logisticiens pourront, entre autres, trouver des solutions pour sécuriser les flux. En 2025, 283 d'entre eux ont été visés par des attaques ransomware, contre 120 en 2023, soit une hausse de +136% en deux ans (Cyble).
Ce type de fléau entraine des opérations paralysées, des flux interrompus, des pénalités contractuelles. Et un coût moyen de 4,88 millions de dollars par violation de données (IBM, 2024), auxquels s'ajoutent les pertes indirectes que les bilans ne capturent pas encore.
Or il faut construire une défense. Entre tensions géopolitiques, aléas climatiques, volatilité des coûts et ruptures capacitaires, l'enjeu est de passer d'une gestion au coup par coup à un pilotage robuste : arbitrages en temps réel, priorisation des flux critiques, gouvernance de crise et anticipation par scénarios.Les visiteurs devraient avoir des réponses en assistant notamment à la conférence : « Supply chain : comment opérer dans la crise permanente ? », aujourd'hui mercredi 2 avril, 10h-10h45.
Une autre conférence s'intitule : « Surcapacité ou agilité : quel modèle de résilience choisir ? », le mercredi 2 avril, 12h-12h45. Il s'agit entre autres de dépasser les limites opérationnelles du juste‑à‑temps et de définir des critères concrets pour une résilience soutenable.
Enfin, des réponses seront apportées dans la conférence : « Cybersécurité logistique : sommes-nous prêts pour l'attaque ? » - mercredi 2 avril, 16h15-16h45. Car l'attaque cyber n'est plus seulement un risque informatique, elle peut provoquer une paralysie de bout en bout (ports, entrepôts, transport, planification) via des écosystèmes interconnectés... - MF
Jusqu'au 2 avril, à Paris Nord Villepinte dans le hall 7, les transporteurs-logisticiens pourront, entre autres, trouver des solutions pour sécuriser les flux. En 2025, 283 d'entre eux ont été visés par des attaques ransomware, contre 120 en 2023, soit une hausse de +136% en deux ans (Cyble).
Ce type de fléau entraine des opérations paralysées, des flux interrompus, des pénalités contractuelles. Et un coût moyen de 4,88 millions de dollars par violation de données (IBM, 2024), auxquels s'ajoutent les pertes indirectes que les bilans ne capturent pas encore.
Or il faut construire une défense. Entre tensions géopolitiques, aléas climatiques, volatilité des coûts et ruptures capacitaires, l'enjeu est de passer d'une gestion au coup par coup à un pilotage robuste : arbitrages en temps réel, priorisation des flux critiques, gouvernance de crise et anticipation par scénarios.Les visiteurs devraient avoir des réponses en assistant notamment à la conférence : « Supply chain : comment opérer dans la crise permanente ? », aujourd'hui mercredi 2 avril, 10h-10h45.
Une autre conférence s'intitule : « Surcapacité ou agilité : quel modèle de résilience choisir ? », le mercredi 2 avril, 12h-12h45. Il s'agit entre autres de dépasser les limites opérationnelles du juste‑à‑temps et de définir des critères concrets pour une résilience soutenable.
Enfin, des réponses seront apportées dans la conférence : « Cybersécurité logistique : sommes-nous prêts pour l'attaque ? » - mercredi 2 avril, 16h15-16h45. Car l'attaque cyber n'est plus seulement un risque informatique, elle peut provoquer une paralysie de bout en bout (ports, entrepôts, transport, planification) via des écosystèmes interconnectés... - MF
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