Vingt-quatre heures après l'accident de TGV à Bully-les-Mines, le chauffeur de 30 ans qui était au volant du camion en cause (voir 64758) a été déféré au tribunal judiciaire de Béthune hier mercredi et mis en examen, rapporte notre confrère La Voix du Nord. Selon l'avocate du chauffeur, Lorène Desmis, celui-ci a très mal vécu le fait que près de deux heures 30 après les faits, il s'est retrouvé en garde à vue alors que lui-même avait subi un choc physique et surtout émotionnel.
De nationalité polonaise mais résidant dans le Sud de la France, le jeune homme est sous contrôle judiciaire, avec notamment l'interdiction de quitter le territoire national sans autorisation et l'obligation de rendre son passeport. Il est poursuivi pour homicide involontaire avec violation d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de la collision.
L'avocate du chauffeur soupçonne une défaillance au niveau des barrières de sécurité, ce qui fera l'objet de nombreuses mesures d'enquête, avec des expertises et des contre-expertises qui pourraient durer plusieurs années. Par ailleurs, le procureur indique que les tests réalisés sur l'éventuelle prise de toxiques (alcool et stupéfiants) par le conducteur du camion sont négatifs.
Rappelons que le drame a coûté la vie au conducteur d'un TGV de 55 ans et père de famille, et a causé des blessures à 16 de ses passagers
Les tests d'alcoolémie et de stupéfiants réalisés sur le conducteur du camion, un Polonais âgé de 30 ans résidant en France, sont négatifs, apprend-on du parquet. La peine encourue pour homicide routier est de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende. - MF
Vingt-quatre heures après l'accident de TGV à Bully-les-Mines, le chauffeur de 30 ans qui était au volant du camion en cause (voir
64758) a été déféré au tribunal judiciaire de Béthune hier mercredi et mis en examen, rapporte notre confrère La Voix du Nord. Selon l'avocate du chauffeur, Lorène Desmis, celui-ci a très mal vécu le fait que près de deux heures 30 après les faits, il s'est retrouvé en garde à vue alors que lui-même avait subi un choc physique et surtout émotionnel.
De nationalité polonaise mais résidant dans le Sud de la France, le jeune homme est sous contrôle judiciaire, avec notamment l'interdiction de quitter le territoire national sans autorisation et l'obligation de rendre son passeport. Il est poursuivi pour homicide involontaire avec violation d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité. Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances de la collision.
L'avocate du chauffeur soupçonne une défaillance au niveau des barrières de sécurité, ce qui fera l'objet de nombreuses mesures d'enquête, avec des expertises et des contre-expertises qui pourraient durer plusieurs années. Par ailleurs, le procureur indique que les tests réalisés sur l'éventuelle prise de toxiques (alcool et stupéfiants) par le conducteur du camion sont négatifs.
Rappelons que le drame a coûté la vie au conducteur d'un TGV de 55 ans et père de famille, et a causé des blessures à 16 de ses passagers
Les tests d'alcoolémie et de stupéfiants réalisés sur le conducteur du camion, un Polonais âgé de 30 ans résidant en France, sont négatifs, apprend-on du parquet. La peine encourue pour homicide routier est de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende. - MF