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Actualités de la route et des transports


21 mai 2026 - (64951)

FAIT DIVERS, SOCIÉTÉ

Près de 15% des radars mis hors service par des vandalisations

Bâches, peintures, sciages, incendies... En guise de vengeance en réaction à l'augmentation du prix du carburant, les actes de vandalisme contre les radars se multiplient dans toute la France, avec près de 15% des radars hors service sur les 4 753 dispositifs recensés en France.

Par ailleurs, les contestations juridiques des amendes flambent également (+42 %), facilitées par l'IA. Notamment via la plateforme française de contestation des amendes routières par intelligence artificielle, Captain Radar. Dans ce contexte, l'annonce de nouveaux radars financés par les communes met de l'huile sur le feu.

Par ailleurs, on lit sur un site gouvernemental qu'en cas de dégradation de radar, les sanctions encourues sont lourdes : il s'agit d'un délit qui relève des articles 322-1 et article 322-2 du code pénal. Elle entraîne donc une inscription au casier judiciaire, ce qui peut fortement compliquer la vie de la personne condamnée.

Pour avoir affiché des autocollants, fait des graffitis, occulté ou bâché les vitres d'un radar, l'auteur des dégradations risque jusqu'à 15 000 euros d'amende et une peine d'intérêt général. Pour avoir détruit ou endommagé un radar (incendie, vol, explosion), l'auteur des dégradations risque jusqu'à 75 000 euros d'amende et 5 ans d'emprisonnement. Si l'action a été menée par un groupe de personne, ou un individu masqué, la peine est encore plus lourde : jusqu'à 100 000 euros d'amende et 7 ans d'emprisonnement. - MF

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