Alors que les nouvelles annonces du Gouvernement concernant les aides au carburant ont été faites, l'OTRE estime que ceux dont le métier est la route ont été abondonné. L'organisation dénonce " une décision incompréhensible et dangereuse, fondée sur une prétendue capacité des transporteurs à répercuter intégralement la hausse des carburants ".
L'OTRE exprime sa très forte incompréhension et dénonce " une décision aussi injuste que dangereuse pour la survie des entreprises. La surdité des ministères à nos explications répétées ne saurait rester sans conséquence. Certes, un mécanisme légal d'indexation du prix du gazole existe dans le transport routier de marchandises. Mais ses modalités concrètes de calcul et d'application restent largement déterminées par la négociation commerciale. Or, dans un secteur composé à plus de 80 % de TPE et de PME, le rapport de force est profondément déséquilibré face aux grands donneurs d'ordre privés comme publics. Trop souvent, les entreprises de transport se voient imposer des formules, des indices ou des délais de répercussion qui ne compensent que partiellement, et tardivement, la hausse réelle de leurs coûts ".
L'organisation rappelle aussi une situation toute aussi préoccupante dans le transport routier de voyageurs où la révision des prix dépend des contrats conclus avec les donneurs d'ordre, notamment publics, et demeure fréquemment insuffisante, tardive, voire inexistante.
Pour l'OTRE, affirmer que les entreprises peuvent simplement répercuter la flambée des carburants revient donc à nier la réalité du marché et les difficultés quotidiennes rencontrées par les transporteurs. Le carburant représente, dans une entreprise de transport, un poste de dépenses presque aussi important que les salaires. Sa hausse brutale absorbe immédiatement les faibles marges des entreprises et dégrade des trésoreries déjà extrêmement fragiles. " Beaucoup d'entreprises sont désormais au bout du bout, confrontées à un niveau de stress extrêmement préoccupant. Ce sont souvent des entreprises familiales et patrimoniales qui voient se détruire, jour après jour, ce qu'elles ont mis des années, parfois des générations, à construire. Elles ne veulent pas se laisser mourir. En refusant de prendre la mesure de cette détresse, le Gouvernement prend le risque de provoquer l'expression d'une colère profonde et une mobilisation que les transporteurs ne souhaitent pourtant pas " prévient l'OTRE.
Alors que les nouvelles annonces du Gouvernement concernant les aides au carburant ont été faites, l'OTRE estime que ceux dont le métier est la route ont été abondonné. L'organisation dénonce " une décision incompréhensible et dangereuse, fondée sur une prétendue capacité des transporteurs à répercuter intégralement la hausse des carburants ".
L'OTRE exprime sa très forte incompréhension et dénonce " une décision aussi injuste que dangereuse pour la survie des entreprises. La surdité des ministères à nos explications répétées ne saurait rester sans conséquence. Certes, un mécanisme légal d'indexation du prix du gazole existe dans le transport routier de marchandises. Mais ses modalités concrètes de calcul et d'application restent largement déterminées par la négociation commerciale. Or, dans un secteur composé à plus de 80 % de TPE et de PME, le rapport de force est profondément déséquilibré face aux grands donneurs d'ordre privés comme publics. Trop souvent, les entreprises de transport se voient imposer des formules, des indices ou des délais de répercussion qui ne compensent que partiellement, et tardivement, la hausse réelle de leurs coûts ".
L'organisation rappelle aussi une situation toute aussi préoccupante dans le transport routier de voyageurs où la révision des prix dépend des contrats conclus avec les donneurs d'ordre, notamment publics, et demeure fréquemment insuffisante, tardive, voire inexistante.
Pour l'OTRE, affirmer que les entreprises peuvent simplement répercuter la flambée des carburants revient donc à nier la réalité du marché et les difficultés quotidiennes rencontrées par les transporteurs. Le carburant représente, dans une entreprise de transport, un poste de dépenses presque aussi important que les salaires. Sa hausse brutale absorbe immédiatement les faibles marges des entreprises et dégrade des trésoreries déjà extrêmement fragiles. " Beaucoup d'entreprises sont désormais au bout du bout, confrontées à un niveau de stress extrêmement préoccupant. Ce sont souvent des entreprises familiales et patrimoniales qui voient se détruire, jour après jour, ce qu'elles ont mis des années, parfois des générations, à construire. Elles ne veulent pas se laisser mourir. En refusant de prendre la mesure de cette détresse, le Gouvernement prend le risque de provoquer l'expression d'une colère profonde et une mobilisation que les transporteurs ne souhaitent pourtant pas " prévient l'OTRE.