Depuis le 1er janvier 2026, les camions de plus de 7,5 t en transit ne peuvent plus circuler sur la RN 83 entre Besançon-Valentin et Bersaillin, conformément à un arrêté signé par les préfets du Doubs et du Jura qui met fin à des années de mobilisation citoyenne. La mesure concernerait jusqu'à 700 camions par jour, soit un tiers du nombre moyen de poids lourds sur cet axe routier très fréquenté. Ils devront emprunter l'autoroute.
Jusqu'à la fin janvier, les services de gendarmerie et du contrôle terrestre de la Dreal vont faire preuve de pédagogie, en particulier au niveau des péages de Bersaillin et d'École-Valentin. La Dreal va également agir auprès des éditeurs de GPS pour que cette interdiction soit notée sur les itinéraires proposés. Viendra ensuite la sanction pour les contrevenants.
Cette décision inquiète les professionnels du secteur, rapporte le site hebdo25.net. Ainsi, la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) rappelle que le transit des transporteurs français n'est pas épargné et va engendrer pour eux des surcoûts très importants. Prenant comme exemple un transporteur alsacien qui a un flux A/R quotidien entre l'Alsace et Rhône-Alpes, la fédération patronale a calculé qu'il sera impacté à hauteur de 17 000 euros par an, sur la base de 30 km de plus par jour. Ce montant est l'addition du surcoût en carburant (de 14,40 à 16,80 euros), celui des péages (4,50 euros), et celui en heures sup (estimé à 13,10 euros).
Au-delà, la FNTR craint que cet arrêté favorise le développement des véhicules utilitaires de moins de 7,5 t, non concernés par la restriction de circulation. Mais d'ici peu (à compter du 1er juillet 2026), rappelons que les utilitaires légers entre 2,5 et 3,5 t roulant à l'international auront l'obligation d'être équipés d'un chronotachygraphe. Cela sera peut-être un frein à leur multiplication... - MF
Depuis le 1er janvier 2026, les camions de plus de 7,5 t en transit ne peuvent plus circuler sur la RN 83 entre Besançon-Valentin et Bersaillin, conformément à un arrêté signé par les préfets du Doubs et du Jura qui met fin à des années de mobilisation citoyenne. La mesure concernerait jusqu'à 700 camions par jour, soit un tiers du nombre moyen de poids lourds sur cet axe routier très fréquenté. Ils devront emprunter l'autoroute.
Jusqu'à la fin janvier, les services de gendarmerie et du contrôle terrestre de la Dreal vont faire preuve de pédagogie, en particulier au niveau des péages de Bersaillin et d'École-Valentin. La Dreal va également agir auprès des éditeurs de GPS pour que cette interdiction soit notée sur les itinéraires proposés. Viendra ensuite la sanction pour les contrevenants.
Cette décision inquiète les professionnels du secteur, rapporte le site hebdo25.net. Ainsi, la Fédération nationale des transports routiers (FNTR) rappelle que le transit des transporteurs français n'est pas épargné et va engendrer pour eux des surcoûts très importants. Prenant comme exemple un transporteur alsacien qui a un flux A/R quotidien entre l'Alsace et Rhône-Alpes, la fédération patronale a calculé qu'il sera impacté à hauteur de 17 000 euros par an, sur la base de 30 km de plus par jour. Ce montant est l'addition du surcoût en carburant (de 14,40 à 16,80 euros), celui des péages (4,50 euros), et celui en heures sup (estimé à 13,10 euros).
Au-delà, la FNTR craint que cet arrêté favorise le développement des véhicules utilitaires de moins de 7,5 t, non concernés par la restriction de circulation. Mais d'ici peu (à compter du 1er juillet 2026), rappelons que les utilitaires légers entre 2,5 et 3,5 t roulant à l'international auront l'obligation d'être équipés d'un chronotachygraphe. Cela sera peut-être un frein à leur multiplication... - MF