Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en début de semaine de graves difficultés financières pour la société de transport.
cherchant à sensibiliser les pouvoirs publics, ils sont allés au contact de la population pour partager leur détresse et leur inquiétude, aucun repreneur n'ayant les moyens et l'ambition de racheter toutes les filiales françaises. Mis à part quelques filiales qui travaillaient pour de grands groupes de messagerie, peut-être susceptibles d'être repris pour poursuivre des missions de distribution locale dans leur région. Mais cela ne concernerait au mieux que quelques dizaines d'emplois.
Depuis presque un mois, les salariés seraient chez eux en dispense d'activité car il n'y a plus de travail à leur confier, selon le syndicat.
Une audience est prévue le 31 mars prochain devant le tribunal de commerce de Lille, qui a désigné deux mandataires en février dernier. Il pourrait prononcer une liquidation pure et simple de l'entreprise, s'inquiète la CGT. - MF
Comme les quelque 1 400 autres salariés de la quarantaine de sites français de la société belge, une cinquantaine de salariés Ziegler (ex-Rivoire) basés à Saint-Étienne sont dans l'incertitude concernant leur avenir. La CGT a en effet confirmé en début de semaine de graves difficultés financières pour la société de transport.
cherchant à sensibiliser les pouvoirs publics, ils sont allés au contact de la population pour partager leur détresse et leur inquiétude, aucun repreneur n'ayant les moyens et l'ambition de racheter toutes les filiales françaises. Mis à part quelques filiales qui travaillaient pour de grands groupes de messagerie, peut-être susceptibles d'être repris pour poursuivre des missions de distribution locale dans leur région. Mais cela ne concernerait au mieux que quelques dizaines d'emplois.
Depuis presque un mois, les salariés seraient chez eux en dispense d'activité car il n'y a plus de travail à leur confier, selon le syndicat.
Une audience est prévue le 31 mars prochain devant le tribunal de commerce de Lille, qui a désigné deux mandataires en février dernier. Il pourrait prononcer une liquidation pure et simple de l'entreprise, s'inquiète la CGT. - MF