Pour avoir une idée de l'impact de la flambée du prix du gazole sur les entreprises de TRM, notre confrère Le Journal de Saône et Loire a recueilli le témoignage des Transports Rave, basés à Gueugnon (71). C'est un cas d'école intéressant puisque cette société exploite plus de 1 000 véhicules répartis sur une trentaine de sites d'exploitation dans toute la France.
Rave a vu sa facture de carburant exploser de 650 000 euros en mars, par rapport à février. Soit un surcoût de plus de 1 000 euros par camion en moyenne sur un mois, étant donné que plus de 50% de camions Rave sont à énergie alternative : biogaz, B100 et électrique.
Le président du groupe de surveillance du groupe, Frédéric Charbon, tempère : « Contrairement à d'autres, nous avons la chance d'avoir une profession structurée. Vu l'ampleur du phénomène, nous sommes en discussion avec nos clients pour appliquer le correctif carburant (c'est-à-dire le prix négocié en fonction de l'indice de référence) non pas à M-1, ce qui correspond au correctif de février, mais à celui en vigueur au mois en cours ». Une mesure technique qui est loin d'être anecdotique au vu des sommes en jeu. - MF
Pour avoir une idée de l'impact de la flambée du prix du gazole sur les entreprises de TRM, notre confrère Le Journal de Saône et Loire a recueilli le témoignage des Transports Rave, basés à Gueugnon (71). C'est un cas d'école intéressant puisque cette société exploite plus de 1 000 véhicules répartis sur une trentaine de sites d'exploitation dans toute la France.
Rave a vu sa facture de carburant exploser de 650 000 euros en mars, par rapport à février. Soit un surcoût de plus de 1 000 euros par camion en moyenne sur un mois, étant donné que plus de 50% de camions Rave sont à énergie alternative : biogaz, B100 et électrique.
Le président du groupe de surveillance du groupe, Frédéric Charbon, tempère : « Contrairement à d'autres, nous avons la chance d'avoir une profession structurée. Vu l'ampleur du phénomène, nous sommes en discussion avec nos clients pour appliquer le correctif carburant (c'est-à-dire le prix négocié en fonction de l'indice de référence) non pas à M-1, ce qui correspond au correctif de février, mais à celui en vigueur au mois en cours ». Une mesure technique qui est loin d'être anecdotique au vu des sommes en jeu. - MF